Isabelle Loisy, artiste en résidence à la baraque

Isabelle Loisy
Comédienne, auteure, voix-off, professeure de théâtre, metteure en scène
Noisy-le-Sec, Île-de-France, France

Comédienne, formée à la commedia dell’arte et à l’Actor Studio, chanteuse qu’on a pu voir et entendre dans le spectacle fragile ce printemps à la baraque, mais aussi voix-off pour des documentaires des narrations et livres-audio, Isabelle aime aussi en écrire et a édité une pièce de théâtre autour de la rencontre de deux monstres sacrés Sarah Bernhardt et Victor Hugo,  » L’indomptable Sarah ».

Elle sera à la baraque en résidence d’artiste pour l’écriture de son nouveau livre du 10 au 14 octobre 2022, et propose un atelier d’ècriture où vous pourrez la rencontrer et participer le JEUDI 13 OCTOBRE de 18H30 à 20 H 00 à la baraque pour 10€

Inscription à cette adresse : a.delabaraque@orange.fr

Compte-rendu de l’atelier philo du festival

Analyse et synthèse Anaïs Forman

Photos Anne Mallet

Merci aux participants de l’atelier du 11/09/22 :
Christophe ; Anne ; Pascal ; Chantal ; Guy ; Isabelle ; Danielle ; Michel ; Isabelle ; Anne ;
Olivier ; Marie-Jo ; Évelyne, Marie-Claude, Jean-Claude


AVANT- PROPOS : Qu’est-ce que la philosophie ?
La philosophie est un mot d’origine grec qui signifie « amour du savoir » ou, suivant les traduction “amour de la sagesse” / “amour de la connaissance”. Elle étudie des problèmes fondamentaux liés à l’existence, à la connaissance, à la vérité, aux valeurs morales et esthétiques, à l’esprit et au langage humain.
La philosophie s’intéresse à des questions de l’existence humaine, mais contrairement à la religion, elle ne repose pas sur la révélation divine ou la foi, mais plutôt sur la raison.
Ainsi, la philosophie peut être définie comme une analyse rationnelle du sens de l’existence humaine, de manière individuelle et collective, ayant pour fondement la compréhension de l’être.
«Le but de la philosophie est la clarification logique des pensées. La philosophie n’est pas une théorie mais une activité. Une œuvre philosophique se compose essentiellement d’éclaircissements. Le résultat de la philosophie n’est pas de produire des « propositions philosophiques », mais de rendre claires les
propositions.» – Ludwig Wittgenstein , philosophe autrichien de la première moitié du XXe siècle
Qu’est ce que la Nature ?
Définition :
Le mot « nature » est polysémique.
Étymologie :
● Du latin natura (« le fait de la naissance, état naturel et constitutif des choses, caractère, cours des choses, ensemble des êtres et des choses »), venant lui même de nascor (« naître, provenir »).
● La Phusis (en grec ancien : φύσις, traduit ordinairement par « nature ») est un concept philosophique, considéré comme l’un des tout premiers de la pensée grecque.
Pour les Présocratiques, le concept originaire désigne, tout ce qui est et advient, la nature, mais non pas au sens moderne, ni même l’ensemble des choses physiques, mais élargie à la dimension la plus large possible : la totalité de ce qui est ou se produit (les événements ou processus), considéré à la fois dans son être et dans son changement ou mouvement.
Un équivalent moderne pourrait être « la totalité des phénomènes ». Aristote a écrit plusieurs ouvrages sur la « Phusis », dont le terme a donné au Moyen-Âge le terme « Physique ».

Communément, le terme de nature peut se comprendre à travers deux prismes :
• Le premier étant extérieur : la nature est tous ce qui n’a pas subit de transformation de la
main de l’Homme et qui lui est extérieur.
synonyme : environnement, monde, planète, galaxie, univers • Le second est intérieur : La nature d’une chose ou d’une personne // exemple : Paul est d’une nature raisonnable
synonyme : essence, caractère

Définitions avancées :
Certaines études ponctuelles ont montré que le mot « nature » n’a pas toujours de traduction dans d’autres langues (Philippe Descola, 2005), ou peut incarner différentes significations dans une langue.
Aristote (384-322 av. J.-C.) est connu comme l’un des penseurs les plus influents au monde et le fondateur de la plupart des disciplines académiques, y compris les « sciences naturelles » telles que la biologie (à travers ses traités sur les animaux, les plantes, le corps humain…) comme sciences de la terre, et a inventé, quoique involontairement, les sciences physiques, dans son opus majeur Physics , intitulé longtemps après sa mort sur la base du même mot phusis, ce qui fut probablement la principale source de succès de ce mot compte tenu de l’importance de ce livre dans la philosophie et les sciences occidentales. Étonnamment, Aristote, se débat manifestement avec ce mot dans ses textes, notamment dans plusieurs sections abondantes consacrées aux nombreux sens et usages souvent contradictoires et parfois obscurs de ce mot, comme par exemple dans le début du deuxième livre de La physique(II, 1).
Dans ce livre, il définit la nature comme l’essence des choses, ce dont elles sont faites et entraînent leur destin : la nature d’un lit ou d’un arbre est le bois (ici ce sens est proche de la substance).
Cependant, il concède que cette définition n’est que partielle, et que le mot est utilisé dans de nombreux sens très différents, souvent contradictoires comme « la forme et la matière », ou un principe abstrait et sa réalisation concrète.
Dans sa Métaphysique, il va encore plus loin et propose quatre définitions différentes :
• la génération de ce qui croît (comme processus)
• l’élément primordial à partir duquel les choses croissent (comme principe)
• le principe de mouvement (une causalité)
• la matière à partir de laquelle les choses sont faites (substance).

Ici, phusis apparaît déjà comme « un terme qui signifie tant de choses différentes pourdifférentes personnes qu’il est inutile comme cadre théorique ou dispositif explicatif »
(Simberloff, 2014 ) : ce texte est donc à la source d’une longue tradition de suspicion des philosophes à l’égard de ce mot. Plus important encore, Aristote parle dans ces deux livres de physique théorique et de métaphysique, et ces deux livres ne sont pas les plus proches de ce que nous appelons aujourd’hui « nature » : au contraire, on ne trouve que très peu d’usages théoriques de ce mot dans ses traités sur les animaux, les plantes et les écosystèmes. Il est remarquable que la plupart des définitions de la phusis n’excluent pas l’humanité.
Une seule – et la plus célèbre – des définitions d’Aristote oppose phusis à tecnè (technique, artifice), mais l’homme reste une partie de la nature, quoique capable de faire des artifices.
Un concept opposé à la nature serait plutôt le chaos (car il y a de l’ordre dans la nature) :
ainsi, les hommes civilisés sont plus « naturels » de ce point de vue, puisqu’ils vivent sous les lois. C’est pourquoi « nature » n’est pas synonyme de sauvage ou de sauvagerie. De ce point de vue, les traditions épicuriennes et stoïciennes ajouteront une vision morale de la nature comme modèle à suivre, idée encore présente de nos jours à travers les accusations d’actes « contre nature ».

L’idée reste à peu près la même pendant plusieurs siècle entre la Grèce et Rome, mais le mot change – devenant natura – et restera le même jusqu’à aujourd’hui. Le changement de mot permet de nouveaux jeux de mots : notamment, Cicéron introduit une opposition classique entre nature et culture, la première étant un état initial dépourvu d’influence humaine, et la seconde correspondant à une appropriation par les sociétés humaines. Les Romains ne partageaient pas la même vision des villes que les Grecs : les villes (et surtout Rome) étaient perçues comme des lieux de saleté et de péché, et la « douceur de vivre » était dans les villas de campagne (un idéal bucolique), d’une manière étonnamment proche de la vision américaine moderne des villes folles contrastant avec les banlieues résidentielles sûres.
En conséquence, la « nature », qui était autrefois le concept central de la philosophie et de la science, n’est plus considérée aujourd’hui comme un concept philosophique ou un terme scientifique. Il est frappant de constater qu’il est absent de la plupart des listes de concepts philosophiques dans les programmes et manuels scolaires et universitaires (tels que Zarader, 2015 ), peut-être parce qu’il a été négligé par Platon, et dans la simple poignée de manuels lui donnant un essai timide, les auteurs semblent aussi désespérés par son absence de définition consensuelle qu’Aristote semblait l’être il y a deux millénaires, et la plupart d’entre eux recommandent de ne pas l’utiliser dans des contextes académiques sérieux (voir par exemple Lalande, 2010 ). Par ailleurs et assez ironiquement, même les dictionnaires encyclopédiques spécialisés des sciences de l’environnement évitent soigneusement toute entrée dans la « nature » (même Callicott,2008b ) et encore une fois les quelques encyclopédies environnementales qui osent se confronter à la nature l’ignorent maladroitement et recommandent d’utiliser des termes plus « sérieux » (comme Ramade, 2002 ). Parallèlement, la plupart des écrits marquants de l’écologie scientifique au cours du XXe siècle se sont attachés à contourner ce mot maudit (de Tansley, 1935 à Soulé, 1985 )

Récapitulatif :
Le mot nature a donc conservé des sens multiples. Les préoccupations environnementales actuelles montrent combien il importe d’identifier ces sens et leurs finalités dans chaque contexte particulier : suivant la définition utilisée, le rapport de l’Humanité à la « nature » n’est pas le même, et l’idée de « conservation de la nature » change d’objet, d’objectifs et de méthodes.

Problématique autour de la notion de Nature :
COUPLE TENSION PHI
Nature / Culture → C’est dans sa nature , c’est inné / C’est culturel, c’est un acquis Instinct et raison
Nature / Technique → Ce qui est de l’ordre de la nature est ce qui n’a subit aucune transformation // La technique vient du grec « tekné » – fabriquer – qui par définition est une transformation de matières
premières en un produit fini
Nature / Civilisation —> L’antonyme de nature est communément civilisation / on retrouve l’idée d’une transformation comme pour le couple de notions nature et technique.
Définition de civilisation : Formé à partir du mot latin civis (« citoyen »), qui a donné naissance à civilis
(« poli », « de mœurs convenables et raffinées »), le nouveau substantif sanctionnait une distinction qui s’était peu à peu établie entre gens des villes et habitants des campagnes, ces derniers étant considérés comme plus proches de l’« état de nature »
L’historien français Fernand Braudel écrit d’ailleurs : « La notion de civilisation est au moins double.
Elle désigne à la fois des valeurs morales et des valeurs matérielles. ». Ici l’opposition est double elle aussi – Nature / morale et Nature / technique
Nature / Morale : Le règne animal n’a que faire des notions de bien et de mal de la morale humaine –
Dirigé par l’instinct, les animaux sauvages ( distinction importante puisque d’autres comportements apparaissent chez les animaux domestiques, le contact de l’homme modifie intrinsèquement leur rapport à l’instinct) ne connaissent que l’utile et le nécéssaire – sans notion de morale, de culpabilité, de honte, de regrets ou de cruauté.

La place de l’Homme ici est une vraie question philosophique. Où se placer en tant qu’être humain ?
Nous, « les animaux politique » que décrit Aristote ?

Nature / Modernité : Le couple nature et modernité nait d’une opposition assez récente.
La nature est ce qui est préservé de toutes transformations de la main de l’homme, la modernité incarne l’idée de progrès techniques illimités, l’ambition du contrôle de notre environnement par l’intervention humaine permanente

Problématique choisie :
C’est sur ce dernier couple de notion “Nature / Modernité” que nous allons nous pencher. Nous tenterons d’analyser chaque terme et les multiples sens qu’ils peuvent avoir. Nous nous interrogerons sur la place des être humains au sein de cette dichotomie.

Problématique : l’Homme moderne s’est-il trop éloigné de la nature ?
Problématiques secondaires :
Lorsque nous parlons ici d’Homme moderne, est-ce en opposition avec la notion classique de
l’Homme ?
À partir que quand parle-t-on d’Homme moderne ?
Quelle est la différence entre la notion classique de l’Homme et le concept d’Homme moderne ? Sur quels points diffèrent les notions ? (Biologie, mode de vie, culture, rapport au temps, rapport aux autres, sage de technique ou de technologie etc) ?

Qu’est-ce que la modernité ?
Définition :
Définition commune :
Larousse : Modernité :
Synonyme de modernisme.
Modernisme :
1. Caractère de ce qui est très moderne : Ville d’un modernisme accentué.
Synonyme : modernité
Contraires : archaïsme – classicisme
2. Goût, recherche de ce qui est moderne, actuel, contemporain, par opposition au traditionalisme.
Synonyme : modernité
Contraire : traditionalisme
Définition avancée :
“Modernité” est un néologisme, c’est-à-dire un mot nouveau ou apparu récemment dans la langue française. Ce mot désigne ce qui a la qualité de ce qui est moderne.

Étymologie :
Issu de modernus en latin tardif (entre le IIIe et VIe siècle), il est omposé du radical de modero avec le suffixe -nus ; il dérive proprement de modus qui de « mesure » à pris le sens de « mode, manière d’être ». Modernus est proprement « à la mode », « récent », « actuel ».
HISTOIRE :
Historiquement, l’Époque moderne couvre trois siècles, de la fin du xve siècle à la fin du xvIIIe siècle. Si l’Époque moderne apparaît dans une certaine continuité avec l’époque précédente (Moyen Âge), on constate cependant une très nette rupture dans un grand nombre de domaines des sociétés européennes.
Les progrès techniques marquent une rupture avec le Moyen Âge. La découverte de l’artillerie donne une nouvelle forme à la guerre. L’invention de l’imprimerie (milieu du xve s.) accélère la diffusion des savoirs. L’introduction de la pomme de terre, en provenance d’Amérique, dans l’alimentation européenne (à partir de 1534 en Espagne) va atténuer le problème des famines. Parallèlement, des phénomènes sociaux importants touchent l’Europe. Ainsi, on remarque un développement du protestantisme et de l’humanisme, et la montée d’une classe sociale : la bourgeoisie d’affaires.
On établit la fin de l’époque moderne en France à la révolution française de 1789. La suite étant l’époque contemporaine ( Cette période est marquée par la révolution industrielle, la républicanisation des États, l’abolition de l’esclavage, les guerres mondiales, etc.)
L’Époque moderne s’est appuyée sur le développement des valeurs de raison et de progrès technique notamment, qui se sont encore largement développées au xixe siècle avec la révolution industrielle.
Récapitulatif :
La modernité est ainsi une idéologie, tournée vers l’avenir, liée aux concepts de progrès, d’innovation ou même d’émancipation. En ce sens, la modernité ne se confond pas avec le contemporain, le nouveau, le présent.

La place de l’Homme dans la “modernité” :
L’homo sapiens sapiens est également appelé Homme moderne. En ce sens, les plus anciens fossiles connus de notre espèce ont été découverts au Maroc sur le site de Djebel Irhoud, et sont datés d’environ 300 000 ans.
En ce sens, l’Homme moderne d’un point de vu strictement biologique est un homo sapiens sapiens. Ce qui signifie que la notion de modernité doit être observée avec un œil relatif à une frise temporelle. Sur l’histoire des vivants, 300 000 ans, c’est moderne.
D’un point de vu culturel, la modernité est variable suivant les pays et connaît plusieurs époques ( suivant les domaines observés : histoire, littérature, progrès techniques, etc)

L’homme moderne s’est-il trop éloigné de la nature ?
Que devons-nous entendre par “trop éloigné” ?
● éloignement intellectuel:
comprehension impossible ? ou mauvaise compréhention de la nature ?
● éloignement Temporelle
● éloignement physique
● éloignement psychique
● éloignement religieux – le culte de la nature
1/ D’un point de vu physique, il est indéniable que l’Homme moderne a, majoritairement, mit une distance entre la nature extérieur et lui.
Plusieurs points clés pour comprendre l’éloignement physique de l’Homme moderne de la nature:
● Désir de contrôle de son environnement
● Confort / labeur quotidien de l’état de nature
● Urbanisation et désertification des zones rurales
● Projection future de la population urbaine
→ Revèle une tendance à vivre en ville ( en cité) (civilisation)
● Le retour au zone rurale – effet COVID19 – mais effet de mode ou réelle tendance ?
● Solution possible pour concilier cité et nature ?
→ Repenser l’urbanisme à travers le prisme de la revégétabilisation ( même si nature controlée par l’Homme et non nature sauvage – espace de friche ; zone humide ; végétabilisation des infrastructures ; jardins suspendus, etc)
2/ D’un point de vu psychique, nous sommes en droit de nous demander si l’être humain vivant dans l’ère de la modernité est déconnecté psychiquement de la nature ?
On observe, au contraire, une quête du « naturel » à travers l’usage marketing
Exemple : dans les produits cosmétiques, la médicamentation, l’alimentation, etc.
Il est intéréssant de voir que notre attrait à la nature, d’un point de vu psychique est utilisé comme un levier mércantil. Ceci révèle une volonté profonde de l’Homme moderne de consommer des produits “naturels”. La Nature est ainsi décrite comme bienveillante, bonne pour nous, meilleur que l’artificiel, ocultant ainsi tous types de dangers à la consommation.
Notre rapport à la Nature, d’un point de vu psychique peut-être égalementtiliser également thérapeutique.
En effet, pour gestion de maux psychiques ( déprime, dépression, insomnie, stress, angoisse, etc), certaines thérapies alternatives proposent de renouer avec la nature à travers des balades en fôret, l’écoute de sons naturesl ( par exemple : chant d’oiseau, son’un cour d’eau, orage, criquet, etc). Si l’on utilise le rapport à la Nature comme moyen thérapeutique pour gérer des maux de l’esprit, nous sommes légitimement en droit de nous interroger sur le rapport au manque.
Est-il possible que l’Homme, à travers son mode de vie dans l’ère moderne et son recul vis-à-vis de la nature, se soit provoqué des maladies psychologiques ? Ou bien les maux de l’Homme moderne sont indépendants de l’éloignement avec la nature ?
3/ D’un point de vu religieux, l’évolution des croyances autour de la notion de Nature sont assez étonnant.
Auguste Comte : Les 3 états de l’évolution des croyances humaines :
La première phase : le fétichisme
Le fétichisme serait la tendance consistant surtout à attribuer aux êtres extérieurs une vie essentiellement analogue à la nôtre.
La phase fétichiste est marquée par un très fort anthropocentrisme. C’est l’adoration des astres qui en constitue la forme paradigmatique. L’animisme peut aussi être classé dans cette phase

La deuxième phase : le polythéisme
Cette phase, de l’avis de Comte trop souvent confondue avec la première, commence lorsque la vie est enfin retirée aux objets matériels, pour être mystérieusement transportée à divers êtres fictifs, habituellement invisibles, dont l’active intervention continue devient désormais la source de tous les phénomènes extérieurs, et même ensuite des phénomènes humains.
La troisième phase : le monothéisme
Lors de cette phase, qui constitue à la fois l’apogée et le déclin de l’état théologique, « la raison vient restreindre de plus en plus la domination antérieure de l’imagination, en laissant graduellement développer le sentiment universel, jusqu’alors presque insignifiant, de l’assujettissement nécessaire de tous les phénomènes naturels à des lois invariables ».
L’Homme moderne s’est-il éloigné de la croyance de la nature comme entité sacrée ?
● Théologie naturelle : La théologie naturelle (du latin, theologia naturalis) est un courant théologique qui consiste à connaître Dieu à partir de l’expérience du monde, autrement dit de la nature, ici entendue comme concept.
● “Deus sive natura” : dieu autrement-dit la nature —> Spinoza → La nature et la
divinité ne font qu’un : Spinoza y voit une unité de substance et non pas une dualité.
● Animisme : considérer la nature comme sacrée —> divinité(e)s multiples
QUETE DE SENS : On peut aussi citer le néo-druidisme et l’éco-paganisme, ainsi qu’une certaine forme de chamanisme, dont les (ré-)émergences vont de pair avec le développement du New Age et de la conscience écologique.

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Sea and social city

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On s’agite en Belgique

Exposition wabi sabi « Sensibilités éphémères » d’Eglantine Leroux

Wabi sabi, l’art de l’imperfection

Qu’est-ce le wabi-sabi ?

Conception hédoniste japonaise qui prône l’élégance dans le minimalisme et le retour à l’essentiel .

oncept esthétique et spirituel qui célèbre l’imperfection des choses. Il sublime la beauté du temps qui passe, une idée du bonheur à découvrir à travers les photos et objets à découvrir lors de cette exposition

LES PHOTOS DE L’EXPOSITION d’EGLANTINE LEROUX

Les pectateurs en parlent

Mille mercis à eux

Photos Adèle Josserand, archicves d’époque Gilles Guillet

Ils en parlent de 1984, le film

Vous nous avez réouvert les portes de « NOTRE USINE », libérant ainsi tous nos souvenirs remplis de nostalgie et d’émotions…!
Merci à tous ceux qui ont participé à réaliser cette œuvre historique qui mériterait bien de sortir du Creusot.
Quel travail magnifique pour les amateurs PROFESSIONNELS que vous êtes !….
Merci, merci, merci……. et à bientôt de nous revoir

Daniel

Bonjour et bravo pour vos réalisations…

Florence

Magnifique projection hier soir à L'Arc
Nadine

CREUSOT LOIRE vivra !
Bonjour à toute l’équipe de réalisation, production, écriture, sonorisation, etc, etc....
A mon avis, le meilleur compliment que je puisse vous faire est de paraphraser celui que les anciens
expérimentés faisaient aux nouveaux arrivants :
« Eh bien, les p’tiots, c’que vous z’é fait, et ben y’ai mieux qu’le plan » !!!
Bravo bravo bravo !
- Une prouesse technique digne de grands professionnels
- Une page d’histoire contée et mise en images avec fidélité par rapport au vécu (et j’y étais... !)
- Une grande clarté et sincérité de tous les témoignages qui, avec le recul, m’a soulagée du flou
vécu à l’époque causé par un flot d’informations confuses et parfois difficiles à appréhender
- Et beaucoup de nostalgie pour les ex- de CREUSOT-LOIRE
Bravo encore et merci
Sincèrement,
Loriana 

Un très bel hommage pour tout les ouvriers et cadre décès à ce jour.... longue vie pour ce reste et leurs enfants
Delphine

Très belle œuvre de mémoire...
M. France

Je vous remercie de m'avoir permis de connaître ces événements car je ne suis pas originaire du Creusot...
En contrepartie j'ai pu entendre des témoignages que j'ai bien connu en 1993 chez valisere à Grenoble spécialisée dans la maille technologie du lycra plus connu en Auvergne et à Autun chez Dim
Delphine

Belle exposition avec un accrochage judicieux dans un cadre d’un autre temps qui met en valeur la force des tableaux qui nous plonge dans une réalité certaine donc nous interpellent

C’est une soirée à marquer dans les annales du Creusot

Film très bien documenté et réalisé dommage qu’il n’y est pas eu le ressenti de l’opposition

Bien documenté travail énorme situation bien retranscrite

Beau travail un peu long

Beau travail on n’a pas vu le temps passer, malgré un film de 2 heures

Travail très intéressant sur le fond et la forme, on ressent bien l’ambiance de l’époque

On a appris des tas de choses, on ne savait pas à l’époque tout ce qui s’était fait comme tractations pour éviter le pire.

Restitution sans parti pris de la part des auteurs