Le Creusot insolite

A la recherche de coins à débusquer pour notre projet de rallye photo avec le magasin Camara. Les experts nous ont fait découvrir des lieux que nous avons hâte de vous dévoiler.

Durvia et Joris étudiants à l’IUT en tourisme international au Creusot ont fait la visite avec eux.

Création à la baraque

Tout est prêt pour démarrer

Dans le cadre du Festival Les Initi’arts en mars 2021 qui s’intitule « T’es pas mon genre ! », les étudiants de la licence pro des arts du spectacle de l’université du Creusot ont travaillé mercredi 17 février en collaboration avec notre association, sur la déconstruction des stéréotypes liés au genre.

Merci à Jean-Claude, pour le don des bâches!

Emilie, Gaëlle, Blanche, Maë et Marie-Cyrielle étaient au rendez-vous

La baraque a ouvert un atelier collectif de création sur un très grand format, pour réaliser deux oeuvres collectives sur le thème du festival. Nous avons réalisé la toile en extérieur avec le port du masque et les gestes barrières.

Des étudiantes motivées, dynamiques et avec des idées à revendre ont finalisé leur projet plastique.

Le beau temps était de la partie, nous avons passé un très agréable moment créatif. Bientôt dévoilé lors du festival.

Prêt du matériel par l’association ‘ La baraque’.

Crues

Jean-Claude et Marie -Claude sillonnent les chemins de notre territoire depuis des années et repèrent des lieux insolites, des coins reculés, mais aussi côtoient la nature, parfois sauvage. Ils ont photographié les rivières et ruisseaux en crue.

Evelyne lit, lectures du 3 février

Bonjour les lectrices, Je relance un petit échange autour de nos lectures du mois. Pour ma part, j’ai lu plein de choses intéressantes dont :

-Nature humaine de Serge Joncour : j’ai beaucoup aimé cette rétrospective des années 70, 80, 90. Ce sont “mes” années et j’ai pris du plaisir à me replonger dedans.

-Ces orages-là de Sandrine Collette : ce n’est pas mon préféré, j’ai moins aimé la fin, mais j’ai quand même dévoré ce livre !

-Brèves de solitude de Sylvie Germain : son dernier livre, qui parle du premier confinement. On croise plusieurs personnes dans un parc, juste avant le confinement. Elles ne se connaissent pas, ne se parleront pas, mais nous, on sait tout de ce qui leur passe dans la tête à ce moment-là. Le virus est déjà présent… On les retrouve ensuite, chacune dans son appartement, aux premiers jours du confinement. C’est une fine observation de l’humain à ce moment-là, servie par la langue toujours aussi belle de Sylvie Germain. Attention, je suis une inconditionnelle de cette auteur !

-Crénom, Baudelaire ! de Jean Teulé : j’ai eu un peu de mal à rentrer dans ce livre. Difficile de vivre avec un personnage si peu sympathique ! Et puis je me suis laissée prendre par la langue sans concession et si pleine d’humour de Jean Teulé. Et l’homme Baudelaire a réussi à me toucher. Je vous joins un extrait racontant, à la façon de Teulé, la première rencontre de Baudelaire avec son éditeur.

-Préférer l’hiver de Aurélie Jeannin : un premier roman impressionnant par son écriture, d’une incroyable évocation poétique. Deux femmes, la mère et la fille, vivent seules dans une cabane au fond des bois. On est en hiver. Tout le livre se passe dans la tête de la fille. Elle dévoile par petites touches les raisons de leur réclusion volontaire. Des drames, des deuils… L’hiver se passera dans un dépouillement de plus en plus complet, un retour à l’essentiel. On ne saura pas ce qui se passera après. C’est magnifique, ça fait beaucoup penser au livre de Jean Hegland : Dans les forêts.

Voilà ! A vous maintenant. Bises Evelyne

Monique lit

Stack of colorful books on blurred background

Merci Evelyne, tes livres lus me font envie..j’avais lu « Chien loup  » de Joncour que j’avais bien aimé  et Magnus de Sylvie Germain il y a longtemps déjà  aimé également …

J’ai reçu un livre particulier en cadeau à la fin de l’année  il s’agit de « De pierre et d’os  » de Bérengère Cournut  ,particulier par le style , il s’agit de l’histoire d’une femme inuit du temps ou ce peuple n’avait pas encore été spolié par notre société consumériste … cette femme s’appelle Uqsuralik, elle est encore enfant quand à la suite d’une fracture de la banquise , elle se retrouve seule et doit se débrouiller pour survivre dans le froid polaire la pénombre et les animaux et les esprits…

« Ce petit roman magnifique est à la fois complètement étrange car situé dans un lieu et dans une culture si éloignée de la nôtre et complètement familier  en ce sens qu’il parle directement à notre coeur profond d’humain. En plongeant dans l’univers d’Uqsuralik décrit avec une précision ethnographique et une beauté poétique, c’est vers nous-mêmes que nous allons. »


Et puis j’ai lu le prix littéraire des jeunes européens: » l’ile aux enfants  » de Ariane Dubois  qui relate une histoire vraie de notre belle France qui sous Régis Debré alors député de La Réunion  a organisé un enlèvement d’enfants pour repeupler les départements sinistrés de la métropole entre 1963 et 1982…Difficile mais nécessaire à entendre  .J’ai été touchée car c’est tout près de nous et encore largement méconnu .

Et puis un « policier »que j’ai lu d’un trait de Michael Connelly: »Sur un mauvais adieu  » une enquête sous haute tension,  un livre assez noir,plein de suspense ,et de tristesse   mais une enquête géniale d’après » le Washington Post »

Voilà Bonne lecture à toutes 

Marie-Claude lit

Contes d’hiver                  Karen Blixen

Bien sûr après « la ferme africaine » magnifiée par le film « Out of Africa » on est forcément un peu déçu. C’est un ensemble de contes vieillots tant par les thèmes que par l’écriture.

En attendant la neige   Christine Desrousseaux                               Calmann Levy

Au début l’histoire semble banale mais peu à peu se dessine l’intrigue. Le personnage de Vera se trouve enchevêtré dans une manipulation diabolique. Bonne étude psychologique, écriture moderne, histoire bien construite.

Se lit très facilement.

L’ourse qui danse            Simonetta Greggio                        Musée des confluences

C’est un conte « écologiquement correct ». Nous voici plongés dans le monde des Inuits. Le narrateur venu étudier en Europe retourne dans son pays d’origine retrouver sa vie d’avant, les coutumes, les croyances. Il doit chasser l’ours pour devenir un homme. La rencontre est sanglante et l’animal prend le pouvoir de le laisser ou non en vie. Une espèce d’union sacrée va s’établir.

Histoire intéressante dans la mesure où le réel se mêle au rêve.

Histoire moderne qui pose question sur les bouleversements écologiques, politiques, humains, énergétiques des contrées du grand nord.

Lecture très facile

Pour le plaisir, sur un autre ton « Animal » de Sandrine Colette, rencontre entre les humains et la vie sauvage, une maîtrise absolue de l’art du suspens.

L’homme en rouge         Julian Barnes                    Mercure de France

L’homme en rouge, peint par John Sargent en 1881 s’appelait Samuel Pozzi. Provincial inconnu il va devenir à Paris le médecin à la mode. Ce texte est une immersion dans la vie intellectuelle et mondaine de la « Belle époque ».

C’est vivant, riche de rencontres, d’échanges épistolaires, mais aussi de jalousies, de rancunes, de scandales, ponctués de multiples duels au pistolet. On y rencontre Baudelaire, Rostand, Proust, Degas, Monet, Wilde.

Dans ces cercles mondains, libertaires, sulfureux, on voyage, on va à l’opéra, à la comédie française, on arrange quelques beaux mariages.

Pozzi devient le médecin des célébrités, il est riche, chasse avec le président de la république.

Il voyage aux Etats Unis, perfectionne la chirurgie, se bagarre contre les idées religieuses rétrogrades, modernise la psychiatrie, fonde en France un hôpital sur le modèle américain.

Toujours séducteur effréné on dit qu’il est l’amant de ses patientes dont Colette et Sarah Bernhardt et d’autres nobles dames avec qui il fait de « joyeuses escapades ».

Il s’engage politiquement, devient député et le médecin de Dreyfus.

Il meurt assassiné dans son bureau à l’hôpital, tué de 4 coups de revolver tirés par un patient mécontent le 12 juin 1918. Toute la haute société sera à ses obsèques soulevant 1000 commérages.

C’est une histoire foisonnante, riche en découvertes, jamais ennuyeuse. Le narrateur, un anglais, jette un regard plein d’humour à cette joyeuse époque. Saluons le travail de recherche : échanges verbaux, dialogues venimeux, magouilles politiques, œuvres peu connues. Pour agrémenter le texte, des photos, des peintures : Sarah Bernhardt, Réjane, Conan Doyle, Verlaine, Marie Curie, etc…

Un vrai bonheur de lecture


Atelier création sur le genre

Festival Les Initi’arts: les étudiants de la licence pro des arts du spectacle de l’université du Creusot organisent un festival en mars 2021 en collaboration avec notre association qui s’intitule « T’es pas mon genre ! », sur la déconstruction des stéréotypes liés au genre, ils ont besoin de votre collaboration plastique.

La baraque ouvre un atelier collectif de création sur un très grand format, mercredi 17 février de 14H00 à 16H00 pour réaliser une oeuvre collective sur le thème du festival. Nous réaliserons la toile en extérieur avec le port du masque et les gestes barrières.

Prêt du matériel par l’association ‘ La baraque’, inscription gratuite à cette adresse a.delabaraque@orange.fr

LE CREUSOT INSOLITE

Atelier ‘ Dessine ta ville’, balade et croquis

Avec l’association Capharnaüm, rejoignez-nous pour faire des croquis du Creusot pour les insérer dans la gazette qui servira au rallye du 29 mai.


Le rendez-vous du 16 février 14 heures est pris pour une balade Creusotine afin de faire des croquis en noir et blanc.

Celles et ceux qui veulent tenter l’expérience dont les bienvenus, la baraque fournit le matériel aux étudiants.

Départ 14 heures cour du château de la verrerie. On vous attend nombreux. Inscription gratuite à cette adresse a.delabaraque@orange.fr

Les défis des confinements

Annie adhérente à la baraque nous informe de l’exposition qu’elle présente avec Françoise:

Françoise et Annie sont deux amies qui pratiquent l’aquarelle,

 l’une résidant à côté de Beaune et l’autre à côté du Creusot.

Lors du 1er confinement, à partir du 17 mars 2020 chaque semaine, elles se sont envoyées une photo à traiter en aquarelle.

Cela a donné naissance à une déclinaison de sujets traités chacune avec son coup de patte et sa personnalité.

A l’annonce du 2ième confinement dès le 30 octobre, elles ont continué à défier la Covid en poursuivant leur travail partagé.

Cette exposition vous présente leur travail avec les sujets qui les ont inspirées.