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  • Une équipe de la baraque TV invitée à la fête de l’accordéon à Luzy le week-end du 11/12/13 août

    Ce week-end du 11 au 13 août, notre WEB TV a été approchée en amont par l’équipe de la Fête de l’accordéon pour couvrir l’évènement. L’idée étant de livrer un after movie de quelques minutes aux organisateurs d’ici quelques semaines.

    Nous sommes ravis d’avoir été approchés par cette fête qui est un lieu dédié à l’accordéon sous toutes ses formes, avec de nombreux concerts professionels et amateurs.

    Luzy à cette occasion, se transfome en un grand plateau où de nombreux musiciens se côtoient, jouent, boeuffent pour la plus grande joie des partacipants, danseurs invétérés pour la plupart.

    Pascal, Olivier, Marie-Jo Tiffany et Anne sur pieds pour couvrir au mieux sur 3 jours et presque 3 nuits, l’événement en tentant de capter l’ambiance et la diversité des propositions musicales.

    Nous avons eu aussi l’opportunité de pouvoir monter un studio télé sous un stand à l’extérieur, pour pouvoir interviewer des festivaliers, des musiciens, mais aussi des bénévoles tout au long des 3 jours de marathon filmographique.

    Merci à l’EDEN BROC pour le prêt du décor dans le ton des années 70, comme on aime…Eux aussi on les aime!

    Merci à Camille Aufort pour la réaliséation de notre visuel de fond de studio, cette camionette en carton à l’effigie de notre TV a fait un tabac! ( pour pas dire un carton!).

    Merci surtout aux organisateurs, aux cuisiniers, à nos herbergeurs et à tous ceux qui se sont prétés au jeu des caméras pour leur accueil et la possibilité de faire de nos petits reportages, bientôt visibles sur notre site, et déjà en ligne sur notre Facebook.

    Merci surtout aux musiciens dont certain nous ont emportés et ravis.

    Cette très belle expérience, nous vous en ferons profiter avec des publications d’interviews mais surtout la diffusion, cet hiver d’un long métrage dédié au festival.

    Nos directs! A retrouver sur notre WEB TV

    un tout petit aperçu, ci-dessous

  • Collaboration de la baraque avec la Cie Thalia, Ici et Maintenant

    Ne ferme pas les yeux (dans le noir c’est pire) est un spectacle Tout Public, une co-Production avec la Cie Moi Non Plus. Nous avons eu la chance d’assister à une présentation de travail aux ateliers du jour à Montceau, du spectacle sensible, étonnant et questionnant de Françoise Calvel et Laurent Eyllier

    Françoise Calvel connue par les Creusotins sous le nom de Fanfan, a demandé aux lecteurs de la baraque de collaborer avec sa Cie pour faire des voix radio pour son spectacle. Expérience enrichissante et unique pour les lecteurs de collaborer avec des pros, dynamiques et sympathiques.

    Tiré du site de Thalia, Ici et Maintenant

    https://www.thalia-icietmaintenant.com/projets-artistiques

    L’histoire…

    C’est l’histoire d’un petit groupe de réfugiés. Dans un lieu étrange, hors du temps, ils se retrouvent après avoir fui. Ils ont peur : du monde, des autres, d’eux-mêmes, du vide. Peur de l’avenir aussi et de leur passé qui ne cesse de les rattraper. Ils sont muets, incapables de parler ou d’échanger. Leurs pensées, leurs monologues intérieurs, résonnent, rythmés par leurs peurs et leur désir vain de les surmonter. On entend les bruits du monde, les échos de l’intime, qui disent l’angoisse et les instants de joie éphémères qui les traversent. Ils sont un peu de nous, dans ce qu’il peut y avoir de pire ou de meilleur. Leur histoire c’est la nôtre.

    Comment être et exister ?

    Comment vivre l’exceptionnel au quotidien ?

    Ou comment le quotidien devient-il exceptionnel ?

    Comme les personnages de Becket, ils ne cherchent pas à communiquer quelque chose mais ils tentent désespérément de le dire.

  • Passage à l’émission ‘ Vous êtes formidables’

    Jeudi 23 février, A l’invitation de Pascal Gervaize, nous nous sommes rendues, Isabelle et moi à France 3 Bourgogne pour parler de notre association.

    Diffusion le 6 mars à 10H00 dans l’émission

    Vous êtes formidables

    LE REPAY

    https://www.france.tv/france-3/bourgogne-franche-comte/vous-etes-formidables-bourgogne-franche-comte/4652227-emission-du-lundi-6-mars-2023.html

    Le 13 janvier, je reçois un appel de Mme Prieur de France 3 Bourgogne qui me dit être intéressée par notre association, mais je n’ai, à ce jour, aucune idée de comment ils ont eu vent de nos activités. C’est vrai que j’aurais pu demander.

    L’équipe TV semblait surtout intéressée par notre WEB TV pour la mettre en valeur dans l’émission matinale de Pascal Gervaize …Que répondre à cette demande? Oui évidemment. Pour l’asso, la Saint Patrick, le festival, les amateurs qui fréquentent La baraque en tant qu’intervenants ou spectateurs…mais aussi pour cette drôlre d’aventure qu’est la télé, la vraie!

    J’ai eu ensuite par mail, plusieurs fois, des membres de l’équipe pour échanger à propos de l’invitation et de la diffusion de l’émission. Ils m’ont demandé d’envoyer des vidéos et des photos, parmi lesquelles ils ont sélectionné une petite demi douzaine d’entre elles pour illustrer le reportage.

    Cette émission sera en condition du direct, donc pas de montage: un sprint de 40 minutes, sans pause, sans respiration, un trajet aller simple dirigé par un pro, c’est déjà ça. Heureusement ce sont des gens très organisés, le secret du direct, c’est la préparation en amont. Ils assurent.

    C’est décidé, je vais y aller. Avec qui? Isabelle semble la personne idéale pour faire ce bout de chemin, elle accepte la veille, ouf! Et nous voilà parties.

    Après avoir flané dans les magasins et papoté autour d’un repas pris dans une cafétéria de la Toison d’Or, Isabelle et moi nous sommes rendues tranquillement, dans les locaux de France 3 Bourgogne tout proches.

    Arrivées dans les loges après l’essai labotrieux de la machine à café, Isabelle a pu avoir son petit noir tandis que je passe au maquillage. Isabelle est très détendue et affable avec tout le monde ce qui nous permet de patienter loin du stress et de faire émerger des sourires sur les visages des gens qui nous accueillent. Un petit conseil à donner : si vous avez un événement important ou très flippant ou angoissant prévu dans les semaines qui viennent, emmenez Isabelle, c’est un excellent repoussoir à stress qui vous permet d’envisager tout événement avec calme et sérénité.

    Isabelle me dit de prendre un mouchoir, on ne sait jamais, pas que je verse ma larme, non, mais plutôt un nez qui coulerait inopinément. Sans poche dans ma robe, je le glisse dans ma botte gauche.

    Une fois maquillée, retour dans la loge où nous faisons la connaissance des 2 autres invités qui seront avec moi sur le plateau. La consigne: surtout ne pas échanger au sujet duquel nous étions invités avant le tournage. Nous parlons popotte!

    Puis le moment arrive de passer sur le plateau. Isabelle reste dans les loges avec un retour caméra qui lui permet de visionner toute l’émission en temps réel.

    On me dit à nouveau que l’émission sera en direct et que les bafouillages font partie de la vie. Soit!

    Je m’installe sur une chaise haute, on m’enlève des cheveux blonds tombés sur mon pull noir, on me dit de me redresser et de ne pas trop gigotter, surtout des mains, car ça s’entend dans le micro posé sur la table. On me dit de regarder Pascal et de me laisser guider. Ca devrait aller, les consignes sont à ma portée.

    Au départ le son est défectueux et le retour avec Besançon se fait mal, le tournage commence avec du retard, l’ambiance est électrique mais l’équipe tente de gader le sourire pour ne pas nous refiler le stress qui monte visiblement sur le plateau. On s’agite, on tourne des boutons…. Puis miracle de la technique, sans s’y attendre : dans 10, 9 ,8 …ça tourne!

    Je ne le savais pas, mais c’est par moi que le reportage commence.

    Je suis surprise par le démarrage en trombe du présentateur qui m’appelle princesse…va savoir pourquoi? Perso, je n’en mène pas large et doit répondre assez vite; je ne me rappelle plus du tout de ce qui a été dit, je pense en même temps à ma posture, mes mains et à regarder Pascal, qui mène l’émission avec beaucoup d’enthousiasme et d’énergie, mais aussi à répondre de façon synthétique mais explicite aux questions du présentateur. Tout va très vite et se passe dans une ambiance détendue, je comprends que les autres invités sont des habitués, et que c’est pour cette raison qu’ils sont si à l’aise.

    Pour illustrer mon propos il a choisi des photos et vidéos sans le son, qui lui semblent pertinentes, il n’a pas mis le professeur Niveau, qu’il m’avait demandé, je suppose que sans le son, c’est bien moins marrant.

    Puis la parole passe à d’autres invités, je me dis que j’en ai sûrement terminé et me demande si ce que j’ai dit est pertinent en terme de compréhension de la compléxité de l’association, en terme de collectif et d’individuel. Est-ce que j’ai assez évoqué le collectif? Isabelle, formidable comme toujours, me rassurera à l’issue du tournage en me disant ‘ Tu as fait honneur à notre association’.

    Mais ce n’est pas terminé, et, contre toute attente, en toute fin d’émission, Pascal me redonne la parole sur le sujet Egalité filles/garçons à l’école, je ris intérieurement de ce drôle de pied de nez du destin, et je réponds dignement sur le sujet, qu’il ne sait pas que je connais pourtant sur le bout des doigts.

    Tout se termine aussi vite que cela a commencé et je vois Pascal Gervaize en sueur et me dis en mon for intérieur que c’est un drôle de métier que le sien! Il a su doser l’énergie, l’affabilité, l’à propos, tout en laissant la place aux invités et leur éviter les blancs et les moments de gêne.

    Tout est allé si vite, je me rends compte être passée à côté d’informations…pas grave. Je me rattraperai à la prochaine:)

    Je retourne dans la loge et retrouve Isabelle avec son bouquin, elle me dit avoir passé un très bon moment et me rassure sur ce que j’ai raconté. Pascal, en nage, passe son nez par la porte et nous demande de l’attendre. Il dit ne pas le faire habituellement, mais il a envie de nous faire visiter les locaux de Fance 3 ( très certainement le côté très cool d’Isabelle qui a fait mouche). Nous acceptons avec plaisir et attendons patiemment. Je suis vannée.

    Nous visitons les locaux sous l’oeil bienveillant et amusé de Pasal. Avec Isabelle, on est un peu comme des gosses, je suis émerveillée par les ordinateurs et les écrans de montage. Les techniciens y vont même de leurs compliments sur notre Web TV, qui a semblé les intéresser. Chouette moment sans paillettes en toute sympathie.

    Retour en terres creusotines. Isabelle me dit de garder les notes de frais pour me les faire rembourser : mon amie terrienne est bien là, toujours à me remettre de temps en temps et gentiment du plomb dans la tête. Entre temps, j’ai déjà perdu la note d’essence…désespérante, je sais….

    Le retour est ponctué de discussions sur ce qu’on vient de vivre à des échanges sur nos vies respectives.

    Si j’ai une recommandation à faire après ce genre d’aventure c’est qu’être invité sur un plateau télé est une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie, pour sa singularité et son énergie positive ( une fois sortie du plateau, cela va de soi!)

    Deuxième grand avantage, il parait qu’à la télé on rajeunit de 20 ans!

  • Restitution de l’atelier d’écriture du 13 octobre mené par Isabelle Loisy

    L’Arrogance

    Pour trouver l’Arrogance, ce n’est pas compliqué :

    Il vous suffit de prendre le plan de la plus grande ville du plus riche pays et vous cherchez la zone ou n’y à rien autour. L’Arrogance aime être seule et avoir le plus grand jardin.

    Pour la rencontrer, pas nécessaire de prendre un bus. Seuls les avions et les hélicoptères peuvent se rendre chez elle.

    Aller à l’aéroport !

    Une fois devant sa grille, immense et opaque, sonner.

    Une seule fois suffit pour qu’elle vienne.

    Vous verrez alors quelques doigts anguleux passer par l’entrebâillement. Ils vous feront signe d’entrer.

    L’Arrogance parle peu. Ses gestes suffisent pense t’elle.

    Perchée sur ses bottines, sèche et raide, elle vous toise, vous observe mais vous ne comptez que peu pour elle. Les bras croisés, elle vous surplombe et vous parle enfin :

    Que voulez-vous !?

    Rien, je voulais juste voir votre jardin …

    HUGO

    I) Ces cinq dernières années, j’ai commencé par apprendre à me détruire. Comme j’ai rapidement compris qu’il fallait éviter de le faire, j’ai ensuite appris à me soigner, puis à soigner les autres, à les supporter aussi et surtout à les aimer.

    BRUNO

    Comment rater l’éducation de son chat ?

    Ingrédients: un gros chat noir et blanc un peu effronté, un paquet de croquettes, un seau et une serpillère

    1- Découvrez sur le sol de la salle de bain une bonne rasade d’urine de chat, réservez…

    2- Jouez à cache-cache un peu partout dans la maison pour retrouver le gros matou, le saisir fermement par la peau du cou

    3- Faites le mariner en le regardant d’un air méchant

    4- Attention, cette partie de la recette est très importante pour bien rater l’éducation de son chat : ne surtout pas le punir, ne pas lui coller le museau dans le fumet délicat de son urine. Non, laissez le plutôt vous attendrir…

    5- Versez alors rapidement 100 à 150 grammes de croquettes dans sa gamelle en vous excusant d’avoir été aussi méchant avec lui. Ajoutez deux à trois caresses.

    6- Munissez vous du seau et de la serpillère pour nettoyer.

    7- Répétez l’opération durant quelques jours.

    8- Bravo, vous avez totalement raté l’éducation de votre chat !

    Bruno

    Chère résilience, j’en ai mis du temps à te connaitre. Peut-être étais-tu déjà là lorsque, enfant, je n’avais encore connu aucune épreuve de vie ? Quoi qu’il en soit, je vous ai découverts sur le tard, toi et ton compagnon Lâcher-prise mais vous me soutenez depuis quelques années maintenant. Ensemble, vous m’avez même permis de me dépasser. Pour cela, je vous dis « merci ».

    J’étais tranquillement installé à la table du café lorsqu’elle est arrivée, juchée sur ses talons hauts. Bruyamment, comme à son habitude. C’est qu’elle ne peut tout de même pas passer inaperçue, Vanité. Aujourd’hui, elle me snobe. Pourtant, nous nous connaissons bien. Nous avons même été de très bons amis par le passé. Elle est amie avec tellement de monde… Jusqu’à ce qu’on se rende compte du grand vide qu’il y a en elle. Pourtant je la salue quand même. Pourquoi ? J’aimerais lui parler, qu’elle comprenne à quel point elle n’est qu’une petite poussière à l’échelle de l’univers, une furtive étincelle dans l’histoire de la vie. A moins que je ne sois tout simplement retombé sous son charme ? Allez savoir…

    Bruno

    Recette pour rater son conseil d’école
    Rassemblez les bons ingrédients :
    • Des enseignants épuisés
    • Des élus réfractaires
    • Des parents agressifs
    Mettez les ingrédients à température ambiante, dans une salle surchauffée ou glaciale (selon la saison).
    Épluchez soigneusement, morceau par morceau, les dernières directives ministérielles, puis réservez.
    Jetez de l’huile sur le feu, portez à ébullition, puis ajoutez votre grain de sel. Attention : ne prenez surtout pas de pincettes pour saisir les égos !
    Attendez longuement le silence jusqu’à ce que ça tourne au vinaigre, puis ajoutez à la louche quelques affects dégoulinants que vous mélangerez vigoureusement avec une dizaine de jugements hâtifs.
    Pour finir, crachez dans la soupe, servez avec quelques réflexions salées : ce sera gratiné !

    Anne Mauchamp

    Personnaliser :
    La procrastination
    Elle est languide, vautrée dans la pénombre sur son canapé de courtisane. Elle porte des caftans asiatiques et un peignoir de soie. Elle fume avec un long fume-cigarette d’ivoire l’opium sulfureux des jours qui passent. Son parfum vénéneux te séduit, t’enveloppe et te colle à la peau, il t’accompagne et te suit tout le temps. Elle ne fait rien, et pourtant, elle est partout. Elle t’attend, comme une araignée, pour t’engluer dans sa toile, et te susurre son chant de sirène qui te paralyse. Elle ne craint rien, ni les résolutions de jour de l’an, ni les décisions irrévocables juré-craché. Mais fais un pas, puis un autre encore, vers l’avant, pour ouvrir la fenêtre, les yeux baissés pour ne plus être en sidération, et la voilà qui s’évapore en poussière de tissu …

    Anne Mauchamp

    Pendant les 5 dernières années :
    • J’ai aménagé 100 coins de jardin pour mes yeux, les fleurs et les hérissons
    • J’ai pris le temps de prendre mon temps et le temps du coup ne me prend plus tant de temps
    • Je n’aime toujours ni le repassage ni le ménage
    • J’ai cuisiné des heures pour mes amis et j’adore ça
    • Je n’ai pas rangé mon bureau plus de 3 ou 4 fois
    • Je me suis inscrite sur Facebook la première fois pour acheter des plants de légumes
    • J’ai compris que le non-essentiel l’était pour moi
    • J’ai vu Yves Jamait en concert pour la dixième fois

    Anne Mauchamp

    Personnaliser

    L’égoïsme se dresse debout, sur ses jambes maigres et nerveuses, supportant un corps gras et lourd. Son regard est pointé sur son nombril, ça va de soi ! Sa langue est toujours sortie, prête à se lécher, se pourlécher et ses bras longs et tortueux caressent sans cesse une barbichette parsemée et grise.

    Il n’est ni triste, ni gai. Il est là, juste là, à prendre tout l’espace, les ténèbres s’engouffrant dans sa bouche entre deux flux incessants de paroles mesquines et suffisantes.

    Il est indifférent à l’odeur de l’eau du ruisseau s’écoulant entre les brindilles, aux éclats d’un scintillement de mica sur le bord de la route, au velours de la mousse au pied d’un épicéa.

    Mais le monde continue sans lui, la rosée se dépose chaque matin sans attendre son autorisation, les filles rient autour d’un verre de bière embué sans l’inviter à leur table et le monde tourne autour de son axe sans sa permission.

    Anne Mallet

  • Les pectateurs en parlent

    Mille mercis à eux

    Photos Adèle Josserand, archicves d’époque Gilles Guillet

    Ils en parlent de 1984, le film

    Vous nous avez réouvert les portes de « NOTRE USINE », libérant ainsi tous nos souvenirs remplis de nostalgie et d’émotions…!
    Merci à tous ceux qui ont participé à réaliser cette œuvre historique qui mériterait bien de sortir du Creusot.
    Quel travail magnifique pour les amateurs PROFESSIONNELS que vous êtes !….
    Merci, merci, merci……. et à bientôt de nous revoir

    Daniel

    Bonjour et bravo pour vos réalisations…

    Florence

    Magnifique projection hier soir à L'Arc
    Nadine
    
    CREUSOT LOIRE vivra !
    Bonjour à toute l’équipe de réalisation, production, écriture, sonorisation, etc, etc....
    A mon avis, le meilleur compliment que je puisse vous faire est de paraphraser celui que les anciens
    expérimentés faisaient aux nouveaux arrivants :
    « Eh bien, les p’tiots, c’que vous z’é fait, et ben y’ai mieux qu’le plan » !!!
    Bravo bravo bravo !
    - Une prouesse technique digne de grands professionnels
    - Une page d’histoire contée et mise en images avec fidélité par rapport au vécu (et j’y étais... !)
    - Une grande clarté et sincérité de tous les témoignages qui, avec le recul, m’a soulagée du flou
    vécu à l’époque causé par un flot d’informations confuses et parfois difficiles à appréhender
    - Et beaucoup de nostalgie pour les ex- de CREUSOT-LOIRE
    Bravo encore et merci
    Sincèrement,
    Loriana 
    
    Un très bel hommage pour tout les ouvriers et cadre décès à ce jour.... longue vie pour ce reste et leurs enfants
    Delphine
    
    Très belle œuvre de mémoire...
    M. France
    
    Je vous remercie de m'avoir permis de connaître ces événements car je ne suis pas originaire du Creusot...
    En contrepartie j'ai pu entendre des témoignages que j'ai bien connu en 1993 chez valisere à Grenoble spécialisée dans la maille technologie du lycra plus connu en Auvergne et à Autun chez Dim
    Delphine

    Belle exposition avec un accrochage judicieux dans un cadre d’un autre temps qui met en valeur la force des tableaux qui nous plonge dans une réalité certaine donc nous interpellent

    C’est une soirée à marquer dans les annales du Creusot

    Film très bien documenté et réalisé dommage qu’il n’y est pas eu le ressenti de l’opposition

    Bien documenté travail énorme situation bien retranscrite

    Beau travail un peu long

    Beau travail on n’a pas vu le temps passer, malgré un film de 2 heures

    Travail très intéressant sur le fond et la forme, on ressent bien l’ambiance de l’époque

    On a appris des tas de choses, on ne savait pas à l’époque tout ce qui s’était fait comme tractations pour éviter le pire.

    Restitution sans parti pris de la part des auteurs

  • 1984, la presse en parle

    Dimanche 11 septembre, Jean-Pierre Coulez du JSL est venu à la rencontre de l’équipe pour publier un très bel article sur le film qui sera diffusé gratuitement à l’ARC, le 17 septembre à 20 H 00 dans le cadre des journées du patrimoine. Voir l’article ci-dessous.

  • 1984 Le Creusot les coeurs d’acier

    Projection gratuite du long métrage samedi 17 septembre 2022 à 20 H00 à l’ARC

    Après  » Le Creusot une ville en guerre » et  » Marcel Mary, un poilu de Montcenis » Pascal et Vinicio vous invitent à la diffusion de leur film documentaire « 1984, Le Creusot, les cœurs d’acier », le 17 septembre à 20 H00 à l’ARC

    Film de Pascal Josserand et Vinicio Bertocci, produit par la baraque TV.

    Ci-dessous la bande annonce:

  • Le journal de la région met la baraque à sa UNE

    Dans le cadre du printemps de l’égalité j’ai été approchée pour parler de la présidence de la baraque et de nos activités.

    L’article est plutôt sorti comme un portrait de la présidente…Pourquoi pas? Si cela peut faire parler de nos activités!

    L’article dans son intégralité à cette page:

    https://www.bourgognefranchecomte.fr/anne-mallet-presidente-de-la-baraque?fbclid=IwAR1Shfq9-M0_z2iqPGvhXMrT_muKfsT7-uLh7KG1neWsqPHU9q98wWk9CmE

  • Musée à ciel ouvert, visites à vélo

    Balade 1

    Visite assez facile et très agréable pour des cyclistes on circule sur des voies cyclables et il y a de la place pour s’arrêter. La baraque est en bonne place:

    • à l’arrivée au Creusot, sur l’artère principale, avenue de la Paix le tableau de Simonette UsaÏ,
    • en partant du Creusot sur cette même route, celui d’Anne Hadri.

    Pour le mien, il faut être au feu du CD1 et de la rue Marcet.

    Balade 2

    Une balade plus compliquée car les rues n’ont pas de voie cyclable, mais on peut s’arrêter.

    Balade 3

    Balade la plus rock’n roll car sur des routes fréquentées et pas facile de s’arrêter.

    3 balades bien agréables et de belles découvertes, même si j’ai le pressentiment d’avoir raté des panneaux.