7 mai

Marie-Claude du groupe ‘ C’est celui qui dit qui lit’ nous offre un extrait d’

Alessandro Baricco

Novecento pianiste

Abandonné à sa naissance sur un paquebot de migrants, jusqu’à l’âge de 30 ans, il ne mettra jamais pied à terre. Il passe sa vie à son piano, compose des musiques étranges et magnifiques « la musique de l’océan ». il deviendra un musicien célèbre mondialement connu.

Marie-Claude a pensé à cette musique à publier après la lecture.

Michel Petrucciani – Caravan

« J’ai découvert l’accordéon tardivement…

Éducatrice nature avant tout, sur l’île d’Oléron, j’ai créé la Fabrik’ Ecolozik, manufacture de musiciens en herbe! Musique et nature, essentiels à mes yeux, sensibilisent petits et grands à l’environnement… J’interviens auprès des enfants et des anciens (écoles, médiathèques, EHPAD…). L’envie de partager, d’échanger avec mon public, dans un autre langage a été pour moi moteur dans l’apprentissage de l’accordéon… En cette période trouble, je vous partage avec plaisir une composition née du confinement… Esperanza… « 

Mylène Gonfalone – Huarriz

Le confinement vous a-t-il permis de vous poser les bonnes questions ? Pourquoi c’est arrivé ? Qu’avons nous fait pour que cela arrive ? Bon maintenant je vais être déconfinée alors qu’est-ce que je peux faire pour essayer d’arranger ça, comment je peux ralentir la venue de la prochaine crise ? Moi j’ai décidé que mon geste barrière ça serait le vélo, que tous les déplacements se feraient à vélo. Avant tout je veux me protéger, protéger ma famille, nous protéger. Nous protéger de la pollution de l’air, m’offrir une activité physique pendant mon temps de transport pour sans le savoir, bouger mon corps notamment les jambes qui, pendant ces longs jours confinés, ont eu bien du mal à rester en place…

Lu Cile

Lu Cile propose chaque jour sur Facebook de nous adonner au vélo, elle prêche une fervente convaincue. Ci-dessous des images qu’elle a relayées et qui parlent d’elles-mêmes.

Et comme promis, la correction de la dictée!

Charlie, tu iras au paradis !

(Merville, 1989)

Voilà quelque douze ans que tu as plié bagage, raccrochant au portemanteau du septième art ton infatigable melon… Certains, non sans raison, ont souligné que cet épilogue tenait du conte de fées : s’affaisser ainsi, au zénith de sa gloire, dans la tranquillité d’une nuit de Noël, n’est-ce pas là une fin que les plus exigeants eux-mêmes réclameraient à cor et à cri ? D’autres, pour la millionième fois, se sont donné la peine de rappeler que ta carrière, commencée au milieu des sans-abri londoniens, s’était achevée sous de bien meilleurs auspices, parmi les hauts-de-forme et les cols de vair. Mais la plaidoirie, tout édifiante qu’elle est, ne nous convainc aujourd’hui qu’à moitié. Combien nous préférerions qu’il s’agît, en l’occurrence, de la fausse sortie du baladin ! Et comme il nous tarde de te voir réapparaître, clopin-clopant, trottinant de cette démarche asymétrique, distinguable entre toutes et si pleine de ta bonhomie !

Au reste, le roi des boute-en-train peut-il mourir ? Qu’adviendrait-il de ces beautés dont tu t’enamourais pour les soustraire, ensuite, aux raclées de goujats misogynes ? De ce môme joufflu dont les bleus au coccyx devaient plus aux inévitables coups de pied des mufles qu’à la fréquentation des toboggans ? De ce bâtard à poil ras enfin, qui comme toi paressait, voire sommeillait sur les seuils ? Nous n’oublierons pas de sitôt, quoi qu’il en soit, ces scènes d’anthologie dont les trois quarts des ciné-clubs se sont goulûment emparés : les va-et-vient du globe entre les mains d’un tyran gonflé d’orgueil ; le chalet vacillant, où s’attrapent les trappeurs et que menacent des abîmes verglacés ; les volte-face du millionnaire, à coup sûr moins philanthrope dès lors qu’il est à jeun !

Mais le pèlerin ne revient pas. Aurait-il déniché un havre plus idyllique, loin du travail à la chaîne que se sont vu imposer ses semblables ? Si oui, quelque déçus que nous soyons tous, nous sommes bien aises pour lui. Comme pour tous ceux qui, là-haut, et plus ou moins ingénument, se sont plu à le retenir…

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